La Zambie remet ses règles sur les casinos terrestres sous les projecteurs en 2026 après la remise en ligne de la Casino Act
La Casino Act (Chapter 157) a été republiée sur la plateforme en libre accès de ZambiaLII, ce qui relance l’attention sur les exigences de licence, les pouvoirs d’inspection et les sanctions en cas de non-conformité pour les opérateurs de casinos terrestres.
La réglementation des casinos terrestres en Zambie revient sur le devant de la scène début 2026 après la republication en ligne de la Casino Act, 1992 (Chapter 157) via la Zambia Legal Information Institute (ZambiaLII), rendant les exigences de conformité plus visibles pour le marché. Le document accessible via l’hébergement de ZambiaLII précise qu’il s’agit d’une version consolidée « telle qu’elle était au 31 décembre 1996 jusqu’au 21 mars 2000 », mais le socle des obligations et des mécanismes de contrôle demeure déterminant pour l’exploitation des casinos terrestres.
Le texte repose d’abord sur une obligation stricte de licence: nul ne peut exploiter un casino sans licence valide délivrée en application de la loi, la demande étant adressée au Ministre, et la durée de la licence ne pouvant excéder cinq ans. La licence encadre précisément ce qui est autorisé sur le site, notamment les jeux, tables et machines de jeu, et l’Act interdit explicitement d’opérer au-delà du nombre de tables ou de machines autorisé. La loi prévoit aussi des conséquences pénales pour l’exploitation illégale et l’usage non autorisé de machines, avec amendes, risque d’emprisonnement et possibilité pour le tribunal d’ordonner la confiscation des tables ou machines concernées.
Côté contrôle, le dispositif s’appuie sur des inspecteurs chargés de veiller au respect de la loi, disposant de pouvoirs d’entrée et d’inspection des locaux, de vérification du matériel, d’accès et d’audit des registres liés au chiffre d’affaires brut, de saisie pour examen, ainsi que de supervision des comptages et calculs en fin de journée. Sur le plan financier, l’Act encadre les redevances de licence et inclut un prélèvement trimestriel équivalent à 20% du revenu brut, tout en indiquant que toute taxe ou pénalité due peut être recouvrée comme une dette civile.
Pour les opérateurs et prestataires, l’essentiel est clair: la republication ne modifie pas le droit applicable, mais elle accroît la visibilité du cadre et, par ricochet, la pression de conformité, au moment où la surveillance des activités terrestres gagne en intensité.
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