La Chine maintient la “pression maximale” contre le jeu transfrontalier, avec un appel aux tribunaux à sanctionner durement les organisateurs
Lors d’une visioconférence nationale, Wang Xiaohong a demandé des opérations durables et coordonnées contre les réseaux de jeu tournés vers l’étranger, tandis que la Cour populaire suprême insiste sur des peines plus sévères pour les organisateurs et les chefs de réseaux.
Pékin renforce son discours et ses priorités opérationnelles contre le jeu transfrontalier. Le conseiller d’État Wang Xiaohong a exhorté les autorités à conserver une posture de “haute pression” et à améliorer les dispositifs de lutte de manière globale et coordonnée. Lors d’une visioconférence nationale le 22 janvier, il a insisté sur la nécessité de viser les dossiers clés, les fugitifs majeurs et les réseaux criminels, via des actions “persistantes et précises”, appuyées par de meilleurs mécanismes et des compétences renforcées.
Sur le plan judiciaire, la Cour populaire suprême (SPC) rappelle régulièrement aux juridictions de tout le pays de maintenir des sanctions strictes dans les affaires de jeu transfrontalier, en ciblant en priorité les organisateurs, les meneurs et les récidivistes. La SPC relie ce sujet à la prévention des risques financiers et à la sécurité économique, en soulignant que les casinos à l’étranger et les groupes en ligne visant des citoyens chinois peuvent entraîner des sorties de capitaux et générer d’autres infractions, dont la fraude, l’extorsion et le blanchiment.
Pour illustrer l’approche attendue, la SPC a mis en avant des dossiers où l’organisation repose sur le recrutement massif et des circuits de paiement structurés. Dans un exemple, un groupe de 34 personnes accusé d’avoir attiré des dizaines de milliers de participants via des plateformes en ligne a donné lieu à une condamnation du principal responsable à sept ans de prison et 800 000 yuans d’amende, la SPC soulignant la nécessité de peines sévères pour les principaux auteurs. La Cour a également insisté sur le lien entre jeu transfrontalier et violences, appelant à une répression renforcée lorsque les dossiers recoupent des crimes graves.
Le signal est clair : au-delà des plateformes, la campagne vise désormais l’“architecture” des réseaux — organisateurs, recruteurs et infrastructures financières — ce qui augmente fortement le risque pénal et les exigences de conformité autour de toute facilitation de flux liés au jeu illégal.
Partager
-
QTech Games enrichit son catalogue de je...QTech Games, agrégateur de jeux leader s...January 15, 2026
-
QTech Games renforce son offre de jeux a...QTech Games, agrégateur de jeux leader s...January 29, 2026
-
Un fournisseur de solutions de plateform...Alors que les opérateurs pensaient que l...January 30, 2026